L'assurance vie n'est pas seulement un produit de retraite ou de transmission. Le placement préféré des Français séduit aussi par sa polyvalence ! Il s'adapte en effet à tous les profils et à toutes les étapes de la vie...
Un contrat d’assurance vie fonctionne à la fois comme une enveloppe d'épargne pour faire fructifier son capital sur le long terme et comme un outil de protection de ses bénéficiaires en cas de décès. À qui s’adresse concrètement l’assurance vie ? Bourse Direct vous explique tout.
Voici les étapes pour souscrire une assurance vie :
Sélectionnez une banque, une compagnie d’assurance ou un courtier. Pour cela, comparez les frais, la souplesse du contrat et les supports proposés.
Épargner pour la retraite, transmettre un capital, investir pour un projet…
Fournissez les éléments demandés (pièce d’identité, justificatif de domicile, RIB, etc.).
Indiquez le montant du versement initial, le mode de gestion et la répartition de l’épargne.
Rédigez une clause bénéficiaire pour déterminer qui recevra le capital en cas de décès.
Le contrat prend effet après le versement initial. Le montant minimum dépend de l’établissement.
La répartition de votre épargne doit correspondre à votre profil de risque, votre horizon de placement et vos objectifs.
Prudent : privilégie le fonds en euros, essentiellement constitué d’obligations. Votre épargne est sécurisée mais affichera un rendement limité.
Équilibré : combine fonds euros et unités de compte (actions, ETF, immobilier...) pour chercher un meilleur rendement tout en gardant une part de sécurité.
Dynamique : mise davantage sur les unités de compte (UC). Leur valeur évolue à la hausse ou à la baisse, sans garantie en capital. Les UC offrent un potentiel de performance plus important en contrepartie d’un risque de perte.
Court terme (moins de 5 ans) : sécuriser au maximum, avec une forte part de fonds euros.
Moyen terme (5 à 10 ans) : diversification équilibrée entre sécurité et dynamisme.
Long terme (plus de 10 ans) : privilégier davantage les unités de compte, car le risque se lisse avec le temps.
Préparer sa retraite : chercher la croissance avec plus d’unités de compte, en sécurisant progressivement votre épargne au fil des années.
Transmettre un capital : sécuriser peu à peu pour éviter une baisse de valeur.
Compléter ses revenus : privilégier des supports qui génèrent des revenus réguliers.
La performance d’un contrat d’assurance vie ne dépend pas uniquement de son rendement brut mais aussi des frais qui s’appliquent. Des frais élevés diminuent la rentabilité du contrat ! Il faut donc bien les identifier avant de souscrire. Voici les principaux types de frais :
Les frais d'entrée (ou de versement) : prélevés à chaque versement sur le contrat, ils peuvent aller jusqu'à 5 %
Les frais de gestion : prélevés annuellement, ils rémunèrent l'assureur pour la gestion du contrat. Ils varient généralement entre 0,5 % et 3 %
Les frais d'arbitrage : ces frais, fixes ou proportionnels, s’appliquent lors du transfert de fonds entre différents supports.
Avec 0 % de frais sur vos versements, 0 € de frais sur vos arbitrages et des frais de gestion compétitifs, les contrats d’assurance vie Bourse Direct font partie des plus compétitifs du marché !
Dès la souscription, vous devez choisir un mode de gestion, qui déterminera la manière dont votre capital sera investi et arbitré entre les différents supports disponibles !
| Mode de gestion | Profil d'investisseur | Niveau de contrôle | Frais supplémentaires |
|---|---|---|---|
| Gestion libre | Averti. Il dispose de temps et de connaissances du marché financier. | Total. L’investisseur sélectionne lui-même ses supports et effectue seul ses arbitrages. | Aucun frais de gestion spécifique au mode de gestion. |
| Gestion pilotée ou sous mandat | Débutant. Il souhaite déléguer à un expert ou manque de temps et de connaissances pour gérer son épargne. | Faible. La gestion s’adapte à ses objectifs et à son niveau de risque. | Variables selon les contrats. |
Bon à savoir : La gestion profilée est une forme de gestion pilotée. L’allocation dépend uniquement de votre profil de risque (en général : prudent, équilibré ou dynamique).
Le versement initial correspond à la somme que vous devez verser à l'ouverture du contrat. Ce premier versement l’active officiellement. Le montant minimum dépend de chaque assureur : entre 100 et plusieurs milliers d’euros.
Les versements libres vous donnent une souplesse totale. Vous alimentez votre contrat d'assurance vie à votre rythme, selon vos possibilités. Une solution idéale pour les personnes aux revenus fluctuants ou celles qui souhaitent placer des rentrées d'argent exceptionnelles, comme une prime, un héritage ou le produit de la vente d'un bien.
Avec les versements programmés ou périodiques, un montant défini est versé automatiquement chaque mois, chaque trimestre ou chaque année. De quoi se constituer un capital de façon progressive, sans avoir à y penser. Ces versements sont modulables : vous pouvez modifier leur montant, les suspendre temporairement, voire les arrêter à tout moment, sans frais ni pénalités.
Chaque année, les intérêts générés par un capital s’ajoutent à ce dernier. L’année suivante, les intérêts sont calculés sur la somme du capital initial et des intérêts accumulés. C’est le principe des intérêts composés. Le capital croît ainsi plus fortement au fil du temps.
Exemple avec un placement de 10 000 euros, à un taux de 5 % par an :
Année 1 : le capital de 10 000 € génère 500 € d'intérêts pour un total de 10 500 €
Année 2 : les intérêts se calculent sur 10 500 €, soit 525 €. Le capital atteint 11 025 €
Année 3 : intérêts calculés sur 11 025 €, soit 551 €, pour un capital de 11 576 €
Année 30 : votre capital atteint 43 219 €.
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Un arbitrage consiste à transférer tout ou partie de son épargne d'un support d'investissement à un autre, au sein d'un même contrat.
Cette stratégie vise à adapter l'allocation de son épargne selon l'évolution des marchés et de vos objectifs personnels. Un arbitrage peut s'effectuer entre le fonds euros et des unités de compte, ou d'une unité de compte à une autre. Si vous avez opté pour une gestion pilotée, les arbitrages seront réalisés par votre gestionnaire, sans intervention de votre part.
Quelle performance pour votre contrat d’assurance vie ? Un suivi régulier s’impose pour vous assurer que la stratégie d'investissement reste alignée avec vos objectifs et votre tolérance au risque. Surtout si votre épargne est investie sur des unités de compte, dont la valeur fluctue avec les marchés ! Ce suivi dépend du mode de gestion choisi :
Un épargnant en gestion libre doit effectuer un suivi régulier et approfondi, en analysant les performances des fonds, les allocations d'actifs et les frais de gestion, pour prendre les décisions d'arbitrage nécessaires. Un manque de suivi peut entraîner des pertes si les conditions de marché changent et que les ajustements ne sont pas effectués ;
Pour les contrats en gestion pilotée, le suivi est moins contraignant. Il consiste surtout à vérifier que le niveau de risque corresponde bien à son profil.
Contrairement à une idée reçue, les fonds placés sur un contrat d'assurance vie ne sont pas bloqués : ils restent disponibles à tout moment. En tant que souscripteur, vous avez la possibilité de récupérer tout ou partie de votre épargne sur simple demande. Comptez en moyenne 15 jours pour un rachat partiel.
Pour disposer de votre épargne, vous avez le choix entre deux types d’opération :
Le rachat partiel : Ce retrait ne clôt pas le contrat, qui continue de fonctionner normalement avec le capital restant. Vous conservez ainsi l’antériorité fiscale du contrat, un avantage majeur pour une assurance vie de plus de 8 ans ;
Le rachat total : Ce retrait de l'intégralité des fonds entraîne la fermeture immédiate du contrat. Pour réinvestir en assurance vie, il vous faudra ouvrir un nouveau contrat et recommencer à zéro le décompte de l’antériorité fiscale.
Mécanisme alternatif au rachat, l’avance permet d'obtenir des liquidités sans toucher au capital. Il s'agit d'un prêt accordé par l'assureur. Le montant de l’avance est généralement plafonné entre 60 et 80 % de la valeur du contrat. Cette opération n'est soumise ni à l'impôt sur le revenu, ni aux prélèvements sociaux. Les sommes empruntées restent investies dans le contrat et continuent de fructifier.
L’avance est néanmoins soumise à un taux d’intérêt. Et si elle n'est pas remboursée au terme prévu, elle se transforme en rachat partiel, avec les implications fiscales correspondantes.
C’est l'option la plus fréquente. Avec ce rachat, seuls les gains (intérêts et plus-values) sont imposables. La fiscalité applicable dépend de deux critères majeurs : la date des versements et la durée de détention du contrat.
Bon à savoir : Les gains d’un contrat ouvert après le 27 septembre 2017 sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % qui comprend l'impôt sur le revenu (12,8 %) et les prélèvements sociaux (17,2 %).
Pour tout savoir sur la fiscalité de l’assurance vie, consultez l’article dédié
La sortie en rente viagère consiste à transformer le capital accumulé en revenu régulier versé à vie. Avec cette option irréversible, vous cédez votre capital à l'assureur en échange de versements garantis jusqu'à votre décès.
Le principal avantage de la rente viagère repose sur la sécurité, avec un revenu complémentaire constant. Côté fiscalité, seule une fraction de la rente perçue est imposable à l'impôt sur le revenu.
L'assurance vie est un outil de transmission de patrimoine particulièrement efficace. Les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés « hors succession » jusqu’à un certain montant. Autrement dit, ils ne sont pas soumis aux règles classiques de fiscalité successorale. Pensez à bien rédiger votre clause bénéficiaire. Sinon, le capital sera réintégré dans l'actif successoral et soumis aux droits de succession habituels.
Le montant de l’abattement dépend de l'âge de l'assuré au moment des versements :
| Versements avant 70 ans | Les capitaux sont exonérés de droits de succession jusqu'à 152 500 euros par bénéficiaire. | Au-delà, un prélèvement forfaitaire de 20 % est appliqué jusqu'à 852 500 euros, puis de 31,25 %. |
| Versements après 70 ans | Les primes versées sont soumises aux droits de succession après un abattement global de 30 500 euros, réparti entre l'ensemble des bénéficiaires. | Les intérêts et plus-values générés par ces primes sont totalement exonérés. |
La clôture d’un contrat d’assurance vie correspond au rachat total. Elle peut être envisagée pour plusieurs raisons :
Financer un projet : utilisez votre épargne pour un projet de vie majeur, comme un achat immobilier ;
Changement de stratégie : transférez votre épargne vers un autre placement, comme un plan d'épargne retraite (PER) ou une autre assurance vie avec de meilleures conditions ;
Besoin de liquidités : récupérez la totalité des fonds en cas de besoin urgent ;
Idéalement, la clôture devrait avoir lieu après 8 ans de détention du contrat pour bénéficier des abattements fiscaux sur les gains.
La clôture d’un contrat d’assurance vie nécessite de suivre une procédure administrative précise. Vous devez en faire la demande par écrit, de préférence par lettre recommandée avec accusé de réception.
La demande doit inclure les éléments suivants :
Notez que l'assureur dispose d’un délai légal de 2 mois pour effectuer le virement des fonds après la réception de la demande de rachat total. Prêt à faire de l’assurance vie un véritable allié de long terme, au service de vos projets financiers et de votre sérénité ? Souscrivez avec Bourse Direct !
Pour l’ouverture ou le transfert d’un compte PEA, ou CTO avant le 20/04/26.
*Voir conditions